Andrew Pattersen

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Jeu 10 Aoû - 15:44

Feat: Aenaluck ▲


___ Andrew Patterson || Anderson __

Humain - Noir - Roi - 40 ans (47 ans) - 07/02/1973
Amérique - visa travail - propriétaire d'un "dojo"(camps d'entrainement) - général de la brigade Écho (ONU) - Hétérosexuel


PSYCHOLOGIE
Ambition : Protéger les nations des méfaits du monde virtuel.
Peur : Perdre la confiance de ses hommes.

Qui lui obéirait s’il n’était pas capable de mener ses hommes, de les pousser à donner le meilleur d’eux-mêmes pour leur propre survie et celle de leur frère d’armes ? Pour eux, il doit voir au loin, prévoir l’avenir avec un grand A, afin de leur permettre de réaliser leur potentiel et d’en obtenir ce qu’ils désirent. Néanmoins, son rôle ne se limite pas à cela, il doit également savoir les retenir, les guider sur un chemin de droiture et de justice, les remettre sur le droit chemin chaque fois qu’ils s’en écartent, en usant de la force s’il le faut. Et bien entendu, pardonner leur écart comme leur trahison.

L’ambition, voilà ce qui leur permet d’avancer. Ne pas en avoir serait impardonnable, car ses hommes se retrouveraient à stagner. Au plus profond de lui réside la crainte de les voir sombrer dans le désespoirs, corrompu par cette univers irréel. Élaborer des missions, les pousser à se serrer les coudes et réaliser que même en terre hostile, jamais ils ne seront jamais livrés à eux même, voici ces objectifs premiers.

Pour ses troupes, il doit savoir endurer les coups durs, toujours se relever pour préserver leur moral, encaisser les sorts que la vie lui réserve, ne jamais se courber, ne pas s’abaisser ni douter de soi. Ne jamais humilier l’uniforme afin que chaque soldat puisse le revêtir fièrement. Ce n’est pas simple au quotidien, mais pour le bien commun, il faut être capable de sacrifier même l’amour. Ne rien laisser passer, être intransigeant.

La figure qu'il représente est celle de l’autorité, de la droiture et de la force. Certe, il domine, mais toujours avec justice. Punir les coupables, pour qu'ils en tire des leçons. Pour ceux qui s’égarent trop loin pour qu’il puisse leur tendre la main.. Pour ceux là, seul la mort sera une délivrance.

Andrew a développer une réflexion rapide, comme un instinct pour éviter les pièges tendus par les ennemis de l'ONU. Malgré son grade, il n'hésite pas à aller sur le terrain, pour mieux cerner les utilisations et organiser ses hommes.

Malheureusement, derrière tout cela il n'est qu'un homme, rempli d’émotions contradictoires et de défaut. Avoir une telle responsabilité, se surveiller en permanence, cela a un prix. Lorsqu’on ne le connait pas, on peut le trouver froid, voir carrément inaccessibles. L’insolence n'est pas sa tasse de thé, bien au contraire, elle mène à l'insubordination. Si quelqu'un a quelque chose à y redire, soit il lui parle en dehors ud boulot.. Soit il y met les formes, s'il ne veut pas se faire congédier ou pire, mis de corvée.

Les hommes qu'il a personnellement engagés jouissent d'une confiance sans borne de sa part. Les autres... Disons qu'il faudra du temps pour que cela se créer.


Peu ose l’aborder, par peur de déranger d’un côté et de l’autre, beaucoup croient à tort qu’il ne perdrait pas son temps avec de simples soldats. Une croyance fausse, car en dépit de son travail, il est toujours disponible pour ses hommes : cela fait partie de son rôle. Néanmoins, son grade peut facilement l’isoler, voilà pourquoi il a sa vie dans le monde réel, et ses missions dans celui virtuel. Ceci dit, d'un côté comme de l'autre, en général, la majorité refusent son aide, même quand il la propose de lui-même.

Ses hommes sont à ses yeux sa véritable famille. La possessivité aidant, il ne supporte pas que d’autres que lui les dirigent, leur donne des ordres ou les punis. Sauf bien sûr ceux qui le second. C’est surement son plus grand défaut, autant dire, ses amants ont intérêt de jouer cartes sur table, surtout s’ils veulent aller voir ailleurs. Partager ne le dérange pas pour autant, du moment qu'on le tienne au courant.

Quand il est en colère, énervé, excédez. Bref, quand il est sur le point de perdre son self-control, il devient abrupt. Sa franchise s’affranchit de toute politesse, il s’adresse directement, de manière sèche, presque cassante. Et, comme tout a chacun, il y a une limite à ne pas franchir. Si pour ces hommes, cette limite est assez grande, car ils sont sa vie, pour les autres, plus encore pour ses ennemis, elle est très courte. Passer cette limite et vous découvrir pourquoi on dit de lui qu’il est atroce.

▬ Apparence ▬

Carnation : Plutot coloré, signe qu'il passe beaucoup de temps sous le soleil, à des tâches physiques.

Taille : Il frôle les deux mètres de haut, ceux qui lui parlent doivent le plus souvent relever la tête. Bien proportionné, l'intégralité est grand, voir imposant.

Corpulence : Évidement, s'il tient un camps d'entrainement, ce n'est pas pour rien. Musclé, c’est une évidence : son corps n’est que de muscle, preuve qu’il passe beaucoup de temps à s’entraine. Pas de body-building : tout est naturel et il ne fait pas ça pour la « beauté », mais pour l’utilité. Un soldat qui n’est pas en forme n’est pas un bon soldat et ne sera pas capable de secourir ses camarades.

Cheveux : Une crinière noirâtre, qui tombe dsur le haut d son torse. Pour ne pas gêner sa vue ni ses mouvements, il les attache en une queue de cheval, laissant toutefois quelques mèches agrémenter son visage harmonieusement.

Yeux : Claires, proche du gris, ancrés par des sourcilles brousalleux. Son regard n’est pas très expressif, comme d’ailleurs le reste de son visage. Il est difficile de deviner ce qu’il a en tête, ni s’il est occupé, en colère ou quoi que ce soit d’autre.

Signe(s) distinctif(s) : Quelque trace laissée par les combats : impacts de balles, coups de couteau... Et une affreuse cicatrice sur sa jambe droite.

Barbe : Bien entretenu, elle couvre le bas de son visage et le haut de sa lèvre supérieure. Étrangement, sur son menton, elle est légèrement tressée, ce qui donne une allure étrange à son côté bourrue.

Jambe droite : Mauvais souvenir que cette hideuse cicatrice sur son mollet. Cela le handicape et le fait souffrir. Parfois au point qu'il marche difficilement, en boitant. Ou reste clouer à sa chaise.
-------------- HISTOIRE ---------------

Pattersen, un nom prestigieux, dont les origines remontent aux guerres mondiales. Au fil du temps, ils se sont toujours illustrés dans le domaine militaire. Un héritage rempli de noblesse, mais particulièrement lourd à porter pour le dernier né de cette famille renommée, le jeune Andrew. Certes, il eut la chance d’obtenir une éducation exemplaire. Afin de pouvoir s’exprimer avec chacun, des professeurs provenant des quatre coins du monde lui apprirent leur langue. Pour qu’il sache protéger la Terre qui l’a vu naître, il dut maitriser une dizaine de sports de combat. Et pour que son esprit sache réfléchir dans toute les situations, il étudia les œuvres des grands maîtres de tout temps. Néanmoins, apprendre ne suffisait pas, il devait, pour les honneurs, exceller dans chaque domaine. En sortir le meilleur, quoi qu’il lui en coûte.

À tout ceci s’ajoutait un sens moral strict. Provenant d’une famille aisée, il ne devait pas pour autant croire que tout lui était dû. Ses fréquentations touchaient autant le haut que le bas de la société, afin qu’il en apprenne les souffrances comme les joies. Ardemment, le jeune homme fit en sorte d’être à la hauteur de toutes ces attentes, travaillant sans relâche, se donnant plus que de raison.

L’énergie pour mener à bien ses efforts incessants, il le trouvait auprès de sa famille. Bien que stricts, ses parents lui vouaient beaucoup d’amour. Fils unique, il était le trésor de sa mère et la fierté de son père. Les décevoir, nuire au nom des siens, voilà les craintes qui parsemèrent son enfance. Le jour où il entra dans l'armée, il vit briller les yeux de son père comme jamais. Cette poignée de main, cordiale, mais chaleureuse, fut la dernière qu’il reçut, puisque le lendemain il entra à l’école militaire.

Contre toute attente, il refusa tout traitement de faveur et fit, comme tout a chacun, ses classes. Il sua sang et eau sur le parcours d’entraînement, passa des nuits blanches à étudier les plus grands stratèges, se brûla les yeux à repasser en boucle les plans des plus grandes batailles de l’histoire... Et comme tout jeune homme, but et dansa jusqu’à l’aube avec ses camarades à chaque réussite triomphante.
Des admirateurs, il en avait des centaines au sein de l’armée. Des camarades, tout un régiment. Des hommes de confiance, une petite dizaine dans son dortoir. Mais des amis, de véritables amis, une seule poignée. Avec eux, malgré sa réputation responsable et mâture, il faisait les quatre cents coups, profitant de son adolescence, de sa jeunesse, partageant tout ce qu’ils possédaient : les joies comme les peines. Il aurait donné sa vie pour eux et savait qu’ils en auraient fait de même.

Quand ses études prirent fin, c’est naturellement qu’il s’assura de les trouver dans sa division, utilisant sa diplomatie et ses contacts pour que les plus rebelles soient sous sa direction. Car oui, Andrew même s’il avait en effet des amis de son rang, avait la même amitié pour d’autres jeunes hommes des milieux défavorisés. Avec son équipe, il réussit plusieurs missions ardues aux quatre coins du globe, acquérant grâce à leur soutien une solide réputation.

Un homme ne s’arrête pas à sa carrière, aussi sa vie ne se cantonnait pas au service militaire. Durant un séjour dans le domaine familial, on lui présenta une charmante et douce jeune femme qui quelque mois après eu le loisir de devenir sa femme. Un mariage conventionnel, sans amour, mais avec beaucoup de douceur et de respect. Sa famille désirait ce mariage, ses proches ne cessaient de lui dire combien ils faisaient un beau couple... Il se rangea à l’avis général : un homme est fait pour se marier. Cela dit, ni lui, ni sa bien-aimée ne fut fidèle, ils trouvaient du plaisir avec d’autres, dans le plus grand secret, car rien ne devait entacher leur nom.

La question de Rédemption fut énumérée en sa présence et il fut de ceux qui la refusèrent, usant de tout les soutiens possibles pour que l'état le refuse. Pourquoi ? .. Et bien, il reçu une lettre rédigé de sa main, le mettant en garde contre Rédemption et ses soi-disant bienfait.. Seulement il n'a aucun souvenir de l'avoir écrit.

Pour sa descendance, au lieu de procréer, il préféra donner une chance à quelqu’un qui commençait bien mal sa vie, adoptant un orphelin. Une petite fille, charmante en tout, qui incarna le bonheur de son épouse, sa joie de vivre. Un évènement médiatisé, lui donnant une aura plus chaleureuse auprès du public. Pourtant, derrière les caméras et les journalistes, ce fut une véritable révélation. Car, auprès des orphelins, il put côtoyer la misère. Quel avenir y avait-il pour ces gamins au passé déjà trouble ? Les bébés auraient une chance d’y échapper, bien sûr, et les plus petits d’entre eux, surtout les filles. Mais passé cinq ans, plus personne ne voulait d’eux et en grandissant, seules la violence et la haine les élevaient.

Ce n’est pas en donnant de l’argent à des œuvres de charité qu’il leur vint en aide : ces organismes piochaient bien trop dans leur réserve et n’écoutaient pas assez leur pensionnaire pour leur être d’une quelconque aide. Andrew mit en place un réseau rapproché entre l’armée et les 'rebuts' des milieux défavorisés pour leur découvrir d’autres horizons. Les orphelins lui offrir le surnom sous lequel tout le monde le connait aujourd’hui : Anderson. Il était pour eux un véritable grand frère : aux conseils avisés... Et à la poigne féroce. Les tresses dans sa barbes sont un petit cadeau de ses jeunes protégés.

À force de les côtoyer, il découvrit la face sombre de ce monde qui de plus en plus, s'orientait vers les technologies.Ce côté que les médias étouffent dans leur journaux... Les chômeur, loin d'être fainéant, qui ne trouvait pas de travail. Ceux qui se voyaient exploiter, se tuant à la tâche pour seulement avoir de quoi survivre.. Certains s’étaient levés pendant des années pour trimer tout la journée dans un métier qui les tuait à petit feu et finissaient par se faire sauter la cervelle, à bout de force. D’autres, après un accident, se retrouvaient incapables de continuer. Alors, la société les rejetait, tout simplement. Et tout ce beau monde se retrouvait sans le moindre revenu, traité comme le pire des déchets.

Cette vérité, personne ne voulait en entendre parler. L’état étouffait ces faits, étouffant toute protestation dans l’œuf en les traitant de criminels... Si bien que cette voie, pavé d’illégalité, était la seule à tendre ses bras à ses malheureux. Or, quand le taux devint dangereux, au lieu de réagir, d'adapter ce monde à ses citoyens, ces dirigeants préfèrent avoir recourt aux mafia, aux triades... Ce fut la première fois qu’Anderson réalisa combien la trahison avait un goût amer. Comment, dans ses conditions, pouvait-il continuer à risquer sa vie ? Était-ce ces politiciens sans scrupules qu’il devait défendre ?


Avec BigData qui prenait de l’ampleur et l'énorme perte en n'exploitant pas les œuvres d'Emanuel lasker fut terrible pour l'état américain. San surprise, la responsabilité échoua à ceux qui s'était liguer contre rédemption. Anderson se fit énormément d’ennemis suite à cela, en particulier ceux de la secte Body Hacking. Missions suicides, fausse accusation, rumeurs extravagantes détruire peu à peu sa réputation, entachant à jamais son nom de famille.

Un accident, étouffer par ses supérieurs, survint sans grande surprise. Une jeune recrue, au passé trouble, adroitement manipulée, , essaya de l’assassiner pendant un entraînement en faisant écraser sa voiture. Transporté à l’hôpital le plus proche, il eut la chance de survivre... Mais sa jambe fut partiellement paralysée, le condamnant à boiter pour le reste de ses jours. Avec l’âge, il finirait en fauteuil roulant, complètement dépendant des cachets antidouleur et des infirmières. Son protégé, celui qui l’avait trahi, se suicida en apprenant le résultat de cet accident. Par remords ou par peur des représailles, qui pouvait savoir ce qui lui passa par la tête ?

Encore hospitalisé, son épouse lui fit parvenir une lettre, lui annonçant leur séparation. Pas de divorce : aucune de leur famille ne l’aurait permis, mais à présent elle vivrait de son côté, loin de lui et emmenait leur fille avec elle.

A cette époque, comme à bien d'autre, il récupéra ses souvenirs de la bêta Staunton. Voyant ceux qui avaient été ses hommes sombre dans la folie et la dépressions, il fit un marché avec ses supérieurs. Il accepta de leur remettre sa démission, en échant ils créer un programmes approprier pour permettre à ses malheureux de ne pas finir à l'asile.

Au lieu de fermer les yeux, plutôt que tout arrêter et vivre sur la fortune familiale, il préféra se battre. Voyageant de par le monde, il se perfectionna dans plusieurs style de combat et apporta bénévolement son aide dans plus expédition humanitaire. De retours dans les pays "civilisés", il travailla un temps comme pompiers, bénévolement toujours.

Sa santé déclina avec l'âge, il finit par devoir arrêter cette vie de forcené. Alors, il dévia à la surprise de ses rares proches, à s’établir en Chine. Comme de nombreux fortuné, il put sans peine ouvrir son "dojo", enseignant l'art du combat. Ce camps d'entrainement eu une bonne réputation parmi les militaires désireux de se perfectionner.. Et les orphelins, voulant canaliser leur colère.
Tel est la vie d'Andrew Pattersen à présent, un simple entraineur solitaire, éloignée des conflits de la société.. Vous y croyez, vous ?





-------------- CYBERSPACE ---------------
Depuis une décénie, Andersson possède un DREAMS. Son profit correspond d'avantage à celui de reine ou de cavalier, pourtant il est enregistrer comme roi. Également, bien que n'étant plus militaire de métier, la couleur noir lui est resté. Dès le début, il a œuvrer à secourir les pauvres naïfs qui risquent leur vie, leur permettant de revenir à la vie et prenant les armes pour empêcher les murders partie. Risquant, comme toujours sa vie. Un soldat reste un soldat dans son âme.

Controllant parfaitement son DREAMS, comme son double virtuel, il pouvait de nouveua faire aprtie de l'hélite, avec un plaisir évidant. Plusieurs organismes militaire lui ont proposer de rejoindre leur unions, néanmoins il a toujours refuser.. Et pas une seule tour n'a été capable de le forcer.

Chercher qui est l'investigateur de tout cela ne l’intéresse pas, puisque après tout.. Ces évolutions sont la volontés de la société, à quoi bon se leurrer et accuser le créateur de cet univers ?
Non, son but est bien plus simple : éviter les abus, garder cet univers libre, car il n'est pas assez idiot pour ne pas réaliser le bouleversement si quelqu'un mettait la main sur ce territoire. Bref, jouer les arbitres dans ce monde de dingue.

C'est cette volonté qui a attiré l'ONU. L'organisme à pris contact avec lui, après de solides discussion, ils ont réussit - personne en sait comment - à le convaincre de rejoindre leur union. Depuis, il est le général de la division Echos.

Dernière chose : Anderson sépare le monde réel et celui virtuel, il cache sa véritables identité pour ne pas avoir de problème. Néanmoins, quelques personnes savent malgré tout comment le joindre hors du cybermonde.


Union(s) :

D.R.E.A.M.S : Situé dans la broche contenue dans sa jambe droite.

Apparence de votre double virtuel :
Même taille, même musculature. Sa peau est plus foncé, ses cheveux sont blanc, avec une coupe courte plus conventionnelle. Divers tatouages représentante les traces de sa mémoire sont sur son corps. Il a souvent des lunettes de soleil et une croix autour du coup.
Ceci dit, ce n'est pas lui qui a choisit son apparence c'était "fournis" avec le DREAMS.
Le bon côté, c'est que ses cicatrices et ses handicapes n'entrave pas ce corps là.

POUVOIRS
- Temporalité Nv1
- Prescience Nv1


POSSESSIONS

▬ Une photo dans son portefeuille de sa femme et de sa fille.


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