Lyden

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Sam 5 Aoû - 17:34

Feat: Izaya Orihara / durarara ▲


___ Clyde ALEXANDER LASKER || Lyden __

Humain - noir (hors-la-loi) - Roi - 24 ans (40 ans) - né le 25/08/1980
Lieu de naissance inconnu - nationalité : aucune - visa : faux-passeport, métis, nationalité chinoise - métier officiel : Conseiller - métier officieux : Officier Presse du Syndicat - orientation: bisexuel


PSYCHOLOGIE
Monsieur Picaresque est un sujet dont les facultés intellectuelles sont nettement supérieures à la normal. (…) Manifestement, il présente un trouble envahissant du développement allié à un trouble de la personnalité antisociale. (…)

Le syndrome d’Asperger se traduit par des difficultés significatives dans le domaine des interactions sociales, associées à une préoccupation égocentrique pour le domaine de la psychologie. De plus, je rapport une légère maladresse physique, peu décelable.

Lors de ses communications verbales, il lui arrive d’entamer de longs monologues, principalement lorsqu’on évoque son centre d’intérêt, sans comprendre ni voir la lassitude de ses interlocuteurs, ni leur permettre de changer de sujet ou tout au moins de mettre un terme à la conversation. Un caractère qu’il préfère manifestement passer pour du mépris ou de l’égocentrisme, refusant d’admettre l’immaturité de son empathie. Un autre cas de figure est son mutisme sélectif, il parle à quelques personnes, de manière excessive, mais ne dit pas un mot aux autres. Toutes ses altercations sociales ne sont qu’imitations, pour palier à ses difficultés il lui a suffi d’apprendre les codes qui régit notre société. Son intelligence lui permet de compenser le temps de réflexion anormal, comme la quantité d’informations écrasantes qu’il perçoit. Confronté à ses limites, il refuse d’admettre ses erreurs et évite de demander de l’aide. A l’inverse, il se complet à signaler celles des autres.

Peu visible, sa propension à suivre une routine inflexible se présente sous des critères dissociatifs. Sa tendance va à intellectualiser plutôt qu'à l'intuition. Son langage revête un intérêt clinique : prosodie pauvre, discours tangentiel et circonstanciel (beaucoup de détails inutiles s’éloignant du sujet initial). L’intonation a une portée limitée : généralement faible, devenant rapide lorsqu’il s’oublie, se teintant d’incohérences. Sa pensée est particulière, puisque visuelle (au lieu de se basée sur des mots, elle s'appuie sur un registre imagée).

Sa maladresse physique s’exprime par une difficulté à pratiquer des activités basiques, telle que le vélo et l’apposition répété du pouce-index. L’hypersensibilité atteint ses sens, en témoignent une intolérance aux bruits indésirables, une faiblesse face aux lumière vives, un refus des contacts physiques et une aversion pour les sensations inconfortables. Ses difficultés alimentaires doivent y être reliées. Les incessants efforts fournis pour paraître dans la norme requiert un état d’alerte permanent et le pousse vers l’épuisement mental comme physique. Ces symptômes sont principalement visibles en cas de stress intense, sans quoi il les dissimule avec magistrat.

(...)
La sociopathie est caractérisée par une tendance générale à l’indifférence vis-à-vis des normes sociales, des droits d’autrui, avec de surcroît un comportement impulsif. (...) La forme est empathique : il comprend les émotions, mais ses réactions ne sont pas conformes vis-à-vis des normes, qu’il se refuse à valider. Sa prédation va dans le domaine de la manipulation, il choisit narcissiquement de ne pas prendre en compte les émotions d’autrui pour satisfaire son propre plaisir. La réalité de son trouble est sans équivoque : l’indifférence qu’il démontre face à la possibilité d’être blessé ou de devoir souffrir, comme l’absence de crainte, en est une preuve incontestable. Toutefois, une lutte profonde enclave cette propension psychopathe. Par divers efforts, il tente de la contrôler, principalement en l’emmurant au plus profond de sa conscience. (…)

Ces pathologies peuvent expliquer ses capacités intellectuelles incroyables, comme son comportement particulier. Je préconise la plus grande prudence lors de vos contacts avec le sujet : il est impossible de lui accorder la moindre confiance. Peu importe s’il croit ou non vous aimer, tôt ou tard, il perdra cette lutte contre sa véritable nature. Ce jour-là, ceux qui l’approcherons risqueront leur vie. Malheureusement, aucune solution ne permet à ces types de malades de jouir d’une quelconque guérison. Des traitements et des médicaments peuvent être prescrit, toutefois jamais ses individus n’accepte un tel suivi : ils nient leur différence et refusent de se plier aux normes de la société.
▬ Apparence ▬
Taille : 175 cm || Poids : 58 kg
Cheveux: Courts, noires, doux au touché, légers, volatils.
Yeux : Rouges sang, [dû à un bug]. Fragiles, se fatiguent vites. Nécessitent l’usage de lunettes ou lentilles.
Peau : Pâle, marque vite. D’un blanc cendreux. Chaleur légère au touché. Plutôt douce. Fragile.
Musculation : Développé, mais légère. La souplesse a été privilégiée à la force. Relief de l’ossature quelque peu visible.
Cicatrices : Origines disparates, assez nombreuses. Principalement sur le dos et le torse. Quelque une, ancienne, sur les bras et jambes.
Vêtement: De qualités uniquement. Noir, avec de la fourrure blanche.
Accessoires : Lentilles de contacte, Lunettes lorsqu’il est chez lui. Chevalières en acier sur chacun de ses auriculaires.
Tic : Ronge ses ongles à sang lorsqu’il réfléchit. Se mord les lèvres, parfois à sang, sous la colère.
Démarche : Légère et fluide, assez sournoise.

Sujet de taille modeste, plutôt petit, probablement dû à une mauvaise croissance ou à un déficit alimentaire. Carnation pâle, visiblement le sujet sort peu en journée. Musculature développée et souple, toutefois manque évident de graisse, pour un poids qui risquerait d’être préoccupant. Musculature et os apparaissent comme faible, dû à un grave accident arrivé dans sa jeunesse. L’examen de son activité cérébrale confirme une longue période de coma. Cet état risque d’entrainer des douleurs en vieillissants, voir une immobilisation totale si ses symptômes s’aggravent.

Son système immunitaire n’est pas mauvais, au contraire : une forte présence de globule blanc dans son sang dénote le combat ardu de son organisme contre diverses infections. L’alimentation est équilibrée, bien que manquant de glucide. Certains os apparaissent au touché, voilà pourquoi une alimentation plus riche ne serait pas une perte de temps.

Élément particulier le plus visible : absence de mélanine dans les prunelles, à l’origine de cette couleur rouge. L’acuité visuelle est presque nulle, les traces d’une chirurgie oculaire est visible, opération qui lui a surement permis d’éviter le handicap. Toutefois, l’usage quotidien de lunettes ou de lentilles est obligatoire.
De nombreuses cicatrices aux origines et aux dates variées imprègnent son corps. En priorité son torse, le haut de ses bras et son dos. Un fait remarquable : aucune ne se situe à des endroits particulièrement visibles.

Au niveau des sensations, le sujet présente une hypersensibilité handicapante. Braquer une lampe dans ses yeux trop longtemps provoque des larmes, des stimuli olfactives engendrent quintes de toux, l’exposer à des sons violent provoque des migraines affreuses quant aux textures indélicates, elles déclenchent vomissements et éruptions cutanées. Le seuil de résistance à la douleur est relativement élevé : le patient ressent la douleur, mais n’y réagit pas. Le suivi est insuffisant pour déterminer s’il s’agit d’un effort mental ou une véritable pathologie.

Bien que social et réceptif, l’affolement cardiaque et les frissons ont permis de déceler une profonde gêne face au toucher des médecins et à la tenue imposée. Aucun signe visible, hormis les résultats des cardiogrammes et une observation soutenue.

Les cordes vocales présentent quelques défauts, visiblement elles ont été endommagées par le passé, en prouve une discrète cicatrice sur le cou. Là encore, la chirurgie lui a permis d'éviter le handicape, du moins à court terme. Cela explique son timbre relativement bas : s'il se mettait à hurler, il perdrait l'usage de la parole pendant plusieurs heures.

Rien de notable concernant la texture de sa peau, son odeur corporelle, ou l’état de ses dents : manifestement son hygiène est indiscutable. Néanmoins, quelques légères irritations cutanées laissent à croire à des lavages trop excessifs pour une peau délicate. Le cheveu est souple et brillant, dénotant là encore aucun trouble alimentaire.

Les réflexes sont excellents, pour un taux de réactivité plus que correcte. Le rythme cardiaque est régulier, aucun signe d’asthme n’a été détecté. L’équilibre, par contre, est plutôt moyen. Certains gestes sont impossibles à réaliser, probablement à cause de ses séquelles.

Le cycle du sommeil est mauvais, le sujet avoue lui-même accumuler régulièrement les nuits blanches. L’origine semble être lié au stress, potentiellement à des angoisses nocturnes - hypothèse rejetée par le sujet. Des somnifères et des calmants sont à prescrire.

Globalement, sa santé est bonne, toutefois un épuisement est à prévoir, si les conditions actuelles sont prolongées sur le long terme. Il est primordial de continuer les séances de gymnastique, pour garder la souplesse et détendre l’organisme. Du repos est fortement conseillé.


-------------- HISTOIRE ---------------

Petite enfance
A tout juste un an, Clyde avait déjà une syntaxe, un vocabulaire et une phonologie excellente, surpassant la norme des rares adultes à le fréquenter. Toutefois, ce langage était loin de la perfection, puisqu’il l’employait avec maladresse, faute d’en cerner le contexte social. Qui aurait aimé discuter avec ce qui se rapprochait plus d’un bébé que d’un gamin, aux paroles semblables à celles d’un professeur ? S’il avait gazouillé, l’adorable bambin aurait pu s’attirer sympathie et amour... Hélas, à l’entendre employer des phrases sophistiqué et hyper grammatical, seule la crainte les gagnait face à l’anormalité de ce jeune être. Même s’il n’aurait pas été le fruit d’un accident de jeunesse, ses parents l’aurait tout de même caché aux yeux du monde, tant ils n’arrivaient pas à expliquer ses différences.

Pour autant, personne n’employa le qualificatif de génie à son encontre. A l’opposé, sa mère le qualifiait de « simplet » quand son père le voyait comme un attardé. Nouer ses lacets et boutonner son manteau furent un apprentissage pénible, si bien que longtemps il préféra aller et venir pied nu, embaumé dans de quelconque morceau de tissu lorsque le froid s’engouffrait dans les fissures de sa maison. Peu importe, puisqu’il n’avait pas le droit de sortir. A ce titre, il n’eut jamais à courir après un ballon, ni n’eut le loisir de faire du vélo. L’hygiène fut un autre chemin de croix, se brosser les dents ou même simplement passer de l’eau sur son visage était une corvée dont sa mère se préoccupa rarement. Loin d’être un petit débrouillard, ouvrir le moindre bocal de nourriture était mission impossible, si bien qu’il jeunet régulièrement lors des fréquences absences de sa mère. La majorité de son temps passa dans la plus profonde solitude. Pour y pallier, il développa un ami imaginaire, puis un univers dédié.

Lors de ses rares visites, entrainées par la culpabilité, son père tentait de lui enseignait un minimum de chose. A deux ans, il lissait parfaitement les ouvrages informatiques du scientifique. Néanmoins, l’écriture fut déplorable et, faute d’avoir un enseignant suffisamment dévoué pour l’encadrer, il préféra rapidement utiliser le clavier d’une vielle machine à écrire, plutôt qu’un crayon et du papier. Pris d’une boulimie dévorante, il se jetait sur tous les ouvrages qui lui tombaient sous la main. Sa maison finit par ressembler à une décharge, tant s’empilait ceux empruntés par sa mère à la bibliothèque du quartier lors de ses brusques changements d’humeurs.

Dès l’âge de quatre ans, ses parents furent persuadés que le petit était un sociopathe, incapable de ressentir la moindre émotion. Pour cause, il ne regardait jamais, ou presque, ses interlocuteurs dans les yeux et aucune expressions physique ou gestuelle n’étayaient ses mots. En plus de ses cafouillages sur un prototype d’ordinateur abandonné par son père, il prit la sale habitude de recueillir divers objets, pour les classer selon l’importance émotifs de leurs possesseurs. Une étrange lubie que ses parents prirent pour de la kleptomanie et tentèrent, maladroitement de la contenir.

N’importe qui aurait pu jurer qu’il se passionnait pour l’informatique, à le voir nuit et jours démonter et remonter cette vielle console, lui ajoutant divers composant... Sa mère disait souvent, en se moquant, qu’il allait finir aspirer par l’écran. Si elle avait su...
Son père essaya d’en profiter pour créer un terrain d’entente, puisqu’il travaillait dans ce secteur. Hélas l’enfant restait inerte, continuant à se reclure dans un silence inconfortable. Surement l’auraient-ils pris pur un muet, s’ils ne l’avaient pas entendu parler à son ami imaginaire, ou face à ses écrans. Jamais ils ne le virent, allongé contre un pan du plafond, à les espionner par quelques fissures. Cet éclat dans ses grands yeux brillants, lorsque dissimulé derrière quelques rideaux, il observait par la lucarne les ruelles animées... Ou lors de cette unique partie d’échec, seule fois où il s’adressa à son père. Hélas, se faire battre à pleine couture par un débutant de six ans à peine suffit à ce que Mr Lasker ne réinsère l’expérience.

L’accident de ses huit ans bouscula son mode de vie. Retrouver son fils accroupit sur lui-même, le visage en sang, et la mère de ce dernier cachée dans un placard, fut de trop pour cet homme qui n’avait jamais souhaiter les avoirs pour familles. L’impuissance qu’il ressentit revient le hanter, chaque fois qu’il vit les yeux désormais rouge sang du garçon. Pour finir, ses venus furent annuels, quand sa maitresse le menaçait de tout dévoiler à son épouse.

De là, naturellement, l’enfant reporta toute son intention sur sa bipolaire de mère. Rapidement, il se fascina de la voir planer si haut, remplis de joie et d’excitations à l’idée de sortir... Pour mieux s’écraser au premier obstacle venu, hurler et manquer de se suicider sous ses yeux. De long en large, il la scruta s’emmurée vivante dans sa folie, ou accompagné d’hommes comme de femmes, se repaître dans la luxure. Au téléphone, elle lui chantait combien le monde était merveilleux lors de ses voyages, complimentant les gens formidables qu’elle côtoyait... Ou l’appelait à l’aide lorsqu’elle se retrouvait au poste de police, le suppliant de ne jamais sortir car le monde n’était qu’un enfer impitoyable. Seul ses instants l’extirper de ses fils électroniques et ses tentatives invraisemblables de magnifier les lois de l’univers. La lutte contre les montagnes russes de sa mère et les heurtes face à ses talents de manipulatrices chevronnée abreuva son enfance, formant les solides bases d’une relation toxique.

Toutefois, même ce semblant de maternité finit par prendre fin, le jour où elle fut suivie par un psychologue. L’année de ses dix ans, il réalisa que son père, faute de menaces, ne reviendrait plus. Par chance, ses objectifs chimériques étant atteint, il passait la majorité de son temps entre l’observation de ce monde étrange, et la jouissance offert par ses programmations, gouttant au bonheur illusoire d’une famille virtuelle. L’ennuie avec l’intelligence, c’est qu’elle ne vous permet pas de s’illusionner bien longtemps.

Vint ce fameux jour qui marqua la fin de l’enfance... Sa mère était partie depuis plusieurs mois et il avait compris que plus jamais il ne la révérait, bien avant l’appel du professeur pingouin. Les explications, sur l’incapacité de sa mère à pouvoir élever un enfant, la conclusion toute logique de ce cher professeur, qu’il valait mieux pour tous qu’il retourne auprès de son père et sa promesse de prendre soin d’elle … Furent une condamnation dont même lui ne percevait pas l’écho.

Si Clyde était partie après cet appel, il aurait pu se prélasser à jamais dans son petit monde aussi imaginaire que virtuel. Seulement, il désirait rendre un service à son paternel, en réalisant le projet imposé par sa société : un système carcéral palliatif aux soucis rencontré dans le pays. Deux années de solitude plus tard, il comptait s’en aller en laissant les documents et prototype sur le divan. Seulement, Emanuel revint, le visage amoché, en compagnie d’une bande de malfrat. Les choses allaient mal pour l’ingénieur sans talent, les créances tombaient, prête à lui briser les jambes. Sa seule issue était de revendre la ruine familiale, pour espérer les éponger.
L’homme trouva son bonheur dans la paperasse disposée sur son lit, comme Adam trouva la pomme empoisonnée. Les gangsters trouvèrent un jeune garçon, non déclaré, aux yeux de sang qui leur garantissaient une belle augmentation s’ils le ramenaient à leur chef. Quant au concerné... En dépit de se voir arracher cruellement ses rêves virtuels, d’être vendu comme du bétails... Il put pour la première fois de son existence découvrir le monde du dehors.

Une brève vision d’un univers qu’il n’avait aperçût que derrière une vitre, puisqu’il fut jeté, comme une vulgaire babiole, dans un container en direction de pays plus « permissive ». Un enfer, où il eut le loisir d’entendre les témoignages d’enfants dans une situation similaire, lui contant avec moult détails une vision de son futur proche. A son arrivé, il débarqua dans une sorte d’auberge, où on lui attribua une chambre en attendant que le chef vienne lui faire l’honneur de sa visite. Cinq minutes furent bien plus de temps qu’il ne lui fallut pour se cacher dans les conduits d’aérations. De là, il put s’enfuir, non sans laisser une trace de son passage dans leurs installations. Ou du moins essayer, car dans sa situation, personne n’aurait pu leur échapper. Ce fut en haut d’un pont que son escapade pris fin : à deux doigts de l’attrapé, ses assaillant eurent la surprise de le voir sauter. Son corps atterrit sur le capot d’une Lincoln, avant d’être projeté par-dessus le yacht et de couler à pique.

Adolescence
Trois années plus tard, les médecins du groupe criminel parvinrent à le sortir du coma. Le chef voulait se venger de ce gamin, qui avait presque réussit à les démanteler, tout en mettant ses capacités à son service. Quelqu’un capable d’effacer leur compte et de révéler leur trafic en moins d’une heure serait un atout de valeur, si utilisé efficacement. L’homme a qui échoua cette tâche ingrate était surnommé « le chauffeur », pour ses talents de conducteur indéniables et qui pourtant, ne lui avait pas permis d’éviter le gosse. A défaut de connaître son nom, Clyde le surnomma SHIVER.

Coincé à l’hôpital, jusqu’à ce que son corps soit de nouveau capable de mouvement, sa seule source d’intention était ce criminel renfrogné, dont il avait étudié le dossier avec soin. Rapidement, les cruelles vérités que lui imposait Shiver, notamment sur ses venues, ses intentions comme son avenir, dévoilèrent un portrait intéressant de son nouveau tuteur. Une porte de sortie se formait lentement dans son esprit, car ce brave homme était l’outil parfait à sa future libération.

Devenir autonome et s’organiser n’était pas simple pour Clyde, toutefois la sévérité de l’adulte ne lui laissait pas d’autre choix que la réussite. Peu importe l’ampleur de la tâche ; sa coopération était sans fail. Complaire à son tuteur était sa seule priorité, en dépit de ses propres goûts ou souhait, car il éprouvait une fascination sans borne pour cet homme. Le sport et les activités physiques étaient sa bête noire, aussi peu doué de nature, les heures de rééducation étaient un enfer quotidien, ou l’aurait été sans Shiver. Sa simple présence le poussait à donner son maximum, comme à se relever face aux nombreuses chute et échec inévitable. Le contact glacial du médecin, les tests humiliants et les sensations insupportables des draps rêches le torturaient en permanence, sans qu’il ne s’en cache. Étrangement, les rares occasions de toucher le criminel se révélaient tout autre, puisque l’enfant se collait régulièrement contre lui. La nourriture bas de gamme le faisait vomir et ce simple fait aurait bien put l’envoyer ad patres sans la surveillance de l’adulte. Le plus difficile, pourtant, était le domaine informatique que l’enfant détestait. Incapable de savoir véritablement ses compétences, le forcer ne donnait rien. Toutefois, le gosse trouvait d’autre moyen pour accomplir les missions, le plus souvent en décryptant avec une justesse déconcertante la psyché de ses cibles. Le point le plus admirable, était sa manie de ne jamais regarder autrui dans les yeux, alors qu’avec son tuteur, la manière dont il le fixait avait bien souvent des allures dérangeantes.

Un an après son réveil, rétablis au mieux, Clyde aurait dû être livré en pâture au chef de ses criminels. Toutefois, ce dernier disparu mystérieusement et dans la cohorte général, Shiver eu la générosité de lui rendre sa liberté. En d’autres mots, un jeune couple aimant eu à charge l’enfant à problème... Qui, sans surprise, fugua pour retrouver son tuteur. Bon grès, mal grès, la séparation ne fut pas à l’ordre du jour. Même en devant accepter de vivre « comme un homme », seul, et avec les risques incombant à tout criminel, le jeune garçon préféra et de loin, être en sa compagnie.

De là, ses objectifs changèrent : Shiver, soupçonné d’avoir assassiné son patron, fut la cible de ses anciens compagnons, plusieurs attaques touchèrent le jeune garçon, qui eut même le loisir d’endurer quelques enlèvements. Avec la réunification de la chine, et la probable arrivé de plusieurs grands groupes criminels, un bain de sang était à craindre. De là, le « môme » se fit un plaisir de lui apporter son aide, tant pour unir l’ancien gang, que pour lui offrir une tranquillité bien méritée. Son but évidant était de parvenir à répondre aux souhaits de son ainé, peu importe leur nature. Durant cette période, sa plus grande crainte était la différence d’âge. De sept ans à peine, son physique d’enfant lui collait trop à la peau pour ne pas être une gêne. Son accident, en plus de modifier sa vue, avait ralenti sa croissance de moitié. Sans surpris, il modifia son comportement, pour paraître trop mature pour son âge. Pour ne pas être une gêne, le sport continua à être une nécessiter : les criminels doivent savoir se battre pour survivre, surtout s’il ne désirait pas passer pour un faible ou pire, un poids. Imposé par son ainé, l’école était une véritable horreur : trop insipide, ses notes catastrophiques et les harcèlements de ses camarades de classes ne l’aidèrent pas à s’intégrer. Non violent de nature, il lui était difficile de se défendre avec de simples mots, tout en veillant à ne pas attirer l’attention.

Le groupe s’était réunifié sous le commandement de Shiver, mais pour survivre il devait s’agrandir et obtenir le soutien des puissants. Clyde s’en chargea, visant le haut du panier : le gouvernement. Après plusieurs longs mois de négociation, à recueillir les informations nécessaires pour orienter ses offres, le résultat tomba : l’état acceptait leur existence. Toutefois ce n’était pas gratuit, ce groupe eu la lourde responsabilité de gérer l’ensemble des hors-la-loi. Un travail monstre, qui propulsa Shiver plus loin encore dans la hiérarchie criminelle et offrit au jeune garçon une certaine reconnaissance : il avait prouvé avec brio à quel point il n’était pas un enfant.

Après quatre ans de travail acharné, en 1997 naquit enfin le syndicat, un groupe suffisamment organisé et nombreux pour contenir la petite criminalité de Shanghai, berceau et terrain d’essai. L’état Chinois eu à l’œil cette ville prometteuse, avant d’officialiser totalement la mainmise du Syndicat. Pour être honnête, jamais ils n’avaient cru que ce petite organise arriverait à se hisser si haut, néanmoins tant que cela servait ses affaires, elle préférait un accord commun plutôt qu’un bain de sang, synonyme d’une mauvaise image dans la sphère mondiale. Puisque les finances du groupe étaient au plus haut, Clyde eu la chance de bénéficier de soins adaptés à ses cécités, comme de voir son train de vie s’élever considérablement.

Âgé de 17 ans, du moins dans son esprit, son corps, hélas, se bornait à quelque 13 misérable année, en dépit de ses artifices. Difficile de se sentir à sa place dans ce désordre hormonal, d’autant que sa vie se résumait à des voyages aux quatre coins du monde. La notoriété du groupe l’obligeait à sans cesse d’agrandir. Or, pour nouer des liens avec les nombreux organismes externes, prêt à prendre d’assaut la chine prometteuse, la politesse élémentaire exigeait de rencontrer en personne les dirigeants étrangers. En d’autre terme, se retrouver dans leurs pays. Impossible, avec son corps d’enfant, de se présenter comme co-fondateur du Syndicat. Aussi, c’est revêtu du simple masque de traducteur que l’enfant accompagnait le chef de l’organisation, ou toute personne se faisant passer pour tel, afin de conclure des accords, souvent dangereux à négocier.
Ses tentatives pour travestir ses voyages en vacances et profiter de l’occasion pour visiter les pays, afin de découvrir les nouvelles cultures en compagnie de son tuteur, qu’il considérait déjà comme sa moitié, furent un échec. De doux rêves, trop souvent ramenées de force à la réalité par l’adulte toujours aussi sévère, devinrent un vœu de partager de véritables vacances, hélas à jamais reportées.
L’école fut rapidement écartée, faute de temps : le garçon n’avait pas le loisir de s’y consacrer et trop d’absence aurait de toute manière finit par le faire renvoyer. Pourtant, Shiver fut intransigeant, comme à son habitude, l’obligeant à prendre des cours par correspondance, afin de ne pas le pousser hors du système éducatif.

Après quatre nouvelles années de dur labeur, l’organisation se portait bien et ne nécessitait plus un constant contrôle. Les traités étaient passés, de nombreux membres qualifiés avait rejoint leur rang, formant une équipe avisé et redoutable. Pourtant, son ciel n’était ni bleu, ni rose. Le spectre du passé soufflait une brume amère : Emanuel Lasker s’était suicidé. Une nouvelle particulière, qui sonna le début d’une sourde méfiance de la part de son tuteur. Evan était-il responsable de ce meurtre ? Pour éviter tout conflit inutile, le jeune homme accepta de faire profil bas, adoptant une vie plus normal en rejoignant un lycée.

D’une manière ou d’une autre, l’adolescent était parvenu à obtenir une seconde identité : Evan picaresque, un élève moyen, à l’ emploi du temps bondé d’options en tout genre : sport, littérature, langues étrangères... Régulièrement, au lieu de le trouver en cours, on pouvait l’apercevoir sur le toit, endormis à cause de l’épuisement. Puis, l’infirmerie le recueillit, ou plutôt l’infirmier scolaire, qui le traita "comme un adulte". Classé parmi les premiers de sa classe, un solitaire plutôt discret, rarement froid, vivant seul dans un appartement, car ses « parents » étaient perpétuellement en voyages. Avec de mauvaises fréquentations, qui lui valurent une plus grande distance et plusieurs bagarres.

Pourtant, indéniablement l’adolescent changea, devenant bavard, joyeux, incroyablement survolté, doté d’une gestuelle vivante …. Et de passe-temps écœurant, basé sur l’observation et l’expérimentation d’être vivant, une tendance suicidaire nait d’un mépris constant pour le danger, la souffrance et les lois. Doucement, il entreprit de devenir faussement tactile, de sonder ses interlocuteurs en braquant son regard sanglant dans leurs yeux, de tout connaître des autres pour mieux deviner leurs actes et même prédire leurs actions. L’enfant en retrait devint un adolescent entreprenant, presque trop sûr de lui pour ne pas paraître arrogant.

Sa relation avec son tuteur commença à battre de l’aile, outre l’omniprésent du problème d’âge, d’autres questions menacèrent le « couple », jusque-là étouffées par l’enchainement trop rapide des événements. Les incohérences dans son discourt, ses indéniables talents pour manipuler comme tromper autrui, amplement visible dans sa manière d’obtenir la semi-légalisation des criminels, comme le soutient de grands noms du crime… Sans parler de ses nombreuses fausses identités, ses dessins secrets et l’abondance de mystères qui le noyaient et pour lesquelles il refusait d’admettre l’évidence. Des indices de plus en plus visibles sur sa profonde nature. Jusqu’alors, l’enfant avait fait preuve d’un amour démesuré, mais sous ce voile trop parfait, des remarques déplaisantes et des piques acides commençaient à menacer l’ensemble.

De fils en aiguilles, leur relation, peu importe ce qu’elle put être, menaçait de s’effondrer. Et à jouer à ces jeux dangereux, Evan finit par se brûler. Qui pourrait le plaindre, ou l’aider, en sachant pertinemment sa responsabilité comme coordinateur de cette triste déconvenue ? Ce fut le début de la fin. A peine rétablis, Shiver lui annonça par téléphone la fin de leur entente, l’obligeant de nouveau à revenir sur terre. Toute cette relation n’aura été qu’une coopération, impossible à poursuivre en vertu de ce que devenait l’étudiant. Libre à lui de continuer à se rendre utile, en perpétuant les contacts du Syndicat au poste d’agent de Press, toutefois tôt ou tard, un autre, davantage digne de confiance, le remplacerait.

Face à une situation ingérable, l’esprit réagit de façon saugrenue. Evan, avant même la fin de la conversation téléphonique, dès l’instant où il comprit que son idylle illusoire prenait fin, se jeta du haut de ce même pont qui jadis, les avait forcé à se supporter. Quelques passants le sauvèrent de la noyade et après un court séjour à l’hôpital, plus rien ne l’empêchait de repartir à zéro.

Adulte
La conclusion la plus logique voudrait qu’à son réveil, le jeune Evan se décide à détruire celui qui l’a rejeté, ou tout au moins l’œuvre de sa vie, en ultime phase de cette relation.
Toutefois, c’est une conclusion rapide et trompeuse. Visiblement être à deux doigt de mourir l’avait énormément bouleversé car l’étudiant ignorait la date comme le lieu présent. Brièvement, il évoqua une espèce de rêve, pris pour un délire et moqué par le corps médical. Dans tous les cas, son retour le ramena changé : plus mature ; son attitude face à la situation demeurait calme et posée. Presque indifférent, puisqu’il accepta de continuer à occuper son post, jusqu’à être remplacé. Soit il cachait son jeu pour mieux berner autrui, soit il flairait une toute autre piste.

Avec l’arrivé du monde virtuel, événement phare de ce siècle, de nombreux changement furent opérés, afin d’en tirer tout le potentiel. Ce fut aussi une période propice à la colonisation des autres pays. Evan, du moins celui qu’il avait été, aurait dû se jeter sur l’occasion pour montrer sa bonne fois, se donner corps et âme à ses missions, en perdre le sommeil et l’appétit et leur offrir les mondes en quelques années...
Ce ne fut pas le cas. Ho, il travailla dessus, comme n’importe quel employé, toutefois cela restait du travail, rien d’autre. Aucune décision prise arbitrairement, juste des mises en garde, avant de suivre les courants proposés. En somme, aucune implication personnelle. A la vérité, jusqu’alors le jeune homme n’avait d’intérêt que pour Shiver. Or, depuis son retour, c’est l’humanité toute entière qui le fascinait. Voilà pourquoi le temps alloué au syndicat avait été autant restreint ; tout cela ne lui importait plus et s’il continuait à s’en charger, c’était pour ce qui existait encore de son lien avec le chef et ce qu’il en tirait d’agréable.

L’ampleur des connaissances qu’il détenait sur la psyché d’autrui et le mode de fonctionnement humain était véritablement phénoménal, sans toutefois lui convenir. Impossible de prédire avec certitude les actions d’un homme, voilà pourquoi il appréciait tant ses recherches. Bien sûr, à titre personnel, il eut le loisir de fréquenter nombre de personnes, pour ses ‘expériences’, bien souvent des coups du soirs ou des histoires plus tristes, finissant trop souvent dans les larmes et le sang. Rien de sérieux, car garder quelqu’un dans sa vie semblait impossible, comme si ce n’était pas le but recherché.

Une exception notable fut l’adoption de deux petite chinoise, en 2008, rebus génétique des laboratoires Cell, envoyées par d’autres organismes criminels pour l’assassiner. Trop jeune physiquement pour être leur père, il devint leur grand frère. Le temps aidant, malgré l’absent de lien sanguin, ils formèrent une véritable famille, plutôt étrange mais soudée.
Evan leur enseigna sa vision de la vie, son amour pour le monde et ses réflexions personnelles sur les sociétés et leurs règles. Toutefois, jamais il ne brima l’esprit des fillettes, cherchant au contraire à les voir s’épanouir et s’exprimer d’elles-mêmes. Évidemment, l’apprentissage de l’auto-défense, tant physique qu’oral, coula de source. Et en grand frère responsable, il les tient éloigné de ses activités illégales, leur faisant comprendre que certains secrets doivent rester cacher.

Le jeune homme n’était pas le genre de grand frère surprotecteur, bien au contraire : une bonne partie des ennuis que les petites eurent furent au moins partiellement de sa faute. Comme rien ne vaut l’expérience pour savoir affronter le monde et résoudre seul ses soucis, il se contenta d’être un simple observateur, intervenant uniquement en cas de besoin... Et avec beaucoup de discrétion. A la vérité, montrer ses sentiments lui était impossible, car cela les auraient mis en première place comme cible à abattre. Bonne ou mauvaise, son éducation leur permis de se développer sans prendre en compte les jugements d’autrui, ni s’isoler. Toutefois, ses deux petites pestes développèrent un fort caractère, refusant de se laisser marcher sur les pieds, de quoi leur assurer un avenir prometteur. Et sans surprise, dès qu’elles en eurent l’âge, elles quittèrent la « demeure familiale » pour vivre comme elles l’entendaient, venant toutefois prendre des nouvelles de leurs frère de temps à autre.

Quand obtient-il sont DREAMS ? Qui sait... Dans tous les cas, il semblait attendre quelqu’un, ou quelque chose, avant de visiter le monde virtuel autrement qu’avec des logiciels. Il ne faudrait pas oublier que le jeune homme n’avait aucunement besoin de ce genre de chose pour profiter du spectacle offert par la cyber réalité. Toutefois, après ces quelques douze années d’attente, à présent âgé de 24 ans – physiquement, l’heure est venue pour lui de porter son DREAMS et de profiter de cet univers virtuel autrement qu’en simple spectateur.





-------------- CYBERSPACE ---------------
Son DREAMS, il ne l'utilise que depuis peu.. Officiellement.
Puisqu'il a "acquit" le compte d’Emmanuel Lasker et s'en est servit pour la création de la révolution scientifique. Récemment, il à délaissé ce compte emprunté, n'ayant plus besoin du corps d’Emmanuel pour se faire passer pour lui. Voilà pourquoi le sien, il ne l'utilise que depuis quelque mois à peine.

Officieusement, il a créé, dans son enfance, la base du cybermonde. Au début du millénaire, il a activement assister, sous le nom de son père, ceux qui ont enrichis l'univers virtuel, ce faisant il l'a rendu accessible à tous, ou presque.
Dans une temporalité parallèle, le système rédemption a vu le jour et il s'était servit de cette infrastructure pour enlever différentes personnes afin de jouer la bêta teste à Staunton. Rares sont ceux à s'en souvenir et ne pas avoir finit à l'asile. Comme tout les participants, il a quelque soucis de mémoire - qu'il n’avouera jamais.

Lyden sait parfaitement manipuler son DREAMS, puisqu'il l'a réalisé. Ses capacités lui permettent de modifier à son convenance l'univers virtuel.. Seulement, le jeune homme déteste réellement s'occuper de tout ce qui touche à la technologie. Pour en arriver à cette extrémité, les événements ne doivent pas lui laisser le choix.. Voilà pourquoi, afin d'être tranquille, l'intégralité des mondes virtuels s'auto-gère, par tout une série de logiciels de sa conception. Ce qui explique quelques bugs trainant ici et là.

Connaissant l'homme, s'il a invité le monde entier "chez lui", ce n'est pas sans raison. Tout ceux qui ont eu un DREAMS ne sont pas là par hasard, vous pouvez en être sûr.

Pour finir, il a enregistré, comme tout à chacun, un vœux : le bonheur universelle.


Union(s) : Syndicat, roi

>D.R.E.A.M.S : Situé dans une de ses lentilles, cela lui donne l'air d'être aveugle d'un œil, à cause de la couleur blanche.

Apparence de votre double virtuel:
Feng Solenya, jeune femme banale, d'1m67 pour quelque 51 kg. Longue chevelure brune, yeux marrons, souvent cacher par des lentilles rouges. Aucune cicatrices, maladies, ou tard quelconque. C'est sous cette forme qu'il réalise son métier de conseiller - du moins quand ça ne touche pas le syndicat.
Autrement, il préfère utiliser sa vrai apparence dans le monde virtuel.

POUVOIRS
Temporalité NV(1)5 - Commun; valable dans les deux mondes
Il peut ralentir le temps à sa convenance, généralement il s'en sert pour s'enfuir. Très légèrement, il peut accélérer le temps, toutefois ça ne concerne que sa propre personne.
Vision Nv1 - Original
Il est capable de voir au travers quelques fines couches de vêtements. Sa seule utilité est de pouvoir apercevoir les armes dissimulées.

POSSESSIONS

▬ Deux bagues en acier qu'il porte en toute occasion à ses annuaires [cadeau de Shiver]
▬ Plusieurs téléphones, avec un pendentif en forme de cavalier noir accroché
▬ Un ordinateur de sa conception, customisé avec des chats noirs.
▬ Un sabre virtuel, qu'il peut rentrer dans son corps [uniquement dans le monde virtuel]
▬ Plusieurs couteaux de poche qu'il dissimule sur lui

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Feat: Kanra Orihara / durarara▼

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